Ateliers

 

Atelier n°1 : L’enjeu de l’accompagnement précoce : quelle place pour les SESSAD ?

L’intervention précoce auprès des enfants présentant un retard de développement est devenue un axe stratégique porté aussi bien dans le champ de la déficience intellectuelle, (à la suite des recommandations de l’expertise INSERM), que dans la stratégie nationale autisme et, désormais, dans la stratégie nationale de protection de l’enfance. Or, de nombreux SESSAD ne sont pas en mesure d'accueillir des enfants de moins de 6 ans compte tenu de l’ampleur des listes d'attente. De leur côté, les CAMSP sont également souvent en situation de saturation d'accueil, en manque de relais pour certains des enfants ayant atteint l'âge de 6 ans, les empêchant, à leur tour, d’accueillir les plus jeunes. De plus, l’absence de continuité entre les deux structures avec des périodes transitoires (soins uniquement en libéral) devenues fréquentes, engendre un risque important de rupture de soins.

Ainsi, dans ce contexte contraint, comment les SESSAD peuvent-ils construire et développer des stratégies d’intervention précoce ? Quelle place les SESSAD peuvent-ils prendre dans les lieux d’accueil de petite enfance et à l’entrée en école maternelle ? Quelles articulations peut-on penser avec les CAMSP pour éviter les ruptures de parcours ?

Partant de l’exemple d’une mobilisation d’acteurs et d’un « bricolage » sur un territoire dans le cadre de la démarche d'une "Réponse Accompagnée Pour Tous", cet atelier interrogera la complémentarité des missions entre CAMSP et SESSAD ainsi que la possibilité d’envisager tous les relais pour favoriser les interventions et les soins précoces et garantir la continuité des parcours.

 

Atelier n° 2 - Devenir adulte en SESSAD

Le passage à l’âge adulte est un moment charnière dans la vie de tout jeune. Comment les SESSAD accompagnent-ils cette période de transitions, de tensions, de possible rupture, d’entrée dans une vie adulte avec les responsabilités rattachées ? Comment soutenir leur pouvoir d’agir de ces jeunes adultes à cette étape ? Comment les accompagner à devenir acteurs de leurs projets ?

A 18 ans se posent, pour ces jeunes comme pour tous les autres, les questions de l’accès à la citoyenneté (droit de vote, responsabilité juridique…) et à une vie sociale d’adulte (formation, emploi, accès à un logement autonome, participation sociale…).

Les SESSAD doivent accompagner ces jeunes adultes en s’appuyant avant tout sur les services et dispositifs de droit commun : accès aux soins (réseau santé jeunes, Maison des Adolescents…), à la formation et aux diplômes (CFA, université…), au logement (habitat inclusif, Foyers de jeunes travailleurs…), à l’emploi (dispositif d’emploi accompagné, RQTH…). Or, ces services et dispositifs ne sont pas toujours « accessibles » et nécessitent d’apporter des outils et des accompagnements adaptés.

L’atelier s’interrogera sur les pistes d’action pour les SESSAD, qui avec un agrément jusqu’à 20 ans voire 25 ans, ont pour mission de faciliter cette transition délicate, en évitant les ruptures.

 

Atelier 3 : Intimité, vie amoureuse et sexualité : que peuvent proposer les SESSAD ?

Intimité, vie amoureuse et sexualité sont des sujets qui s’inscrivent dans les réflexions et les pratiques des professionnels de SESSAD. Contribuant à préparer les jeunes à leur vie d'adulte, l'éducation à la sexualité se fonde sur les valeurs d’égalité, de tolérance, de respect de soi et d'autrui. Elle veille à garantir le respect des consciences, du droit à l'intimité et de la vie privée de chacun. L'éducation à la sexualité contribue à la construction de la personne et à l'éducation du citoyen. À l'école, au collège et au lycée, elle vise à permettre aux élèves d'adopter des attitudes de responsabilité individuelle et sociale.

A travers cet atelier nous verrons quelles peuvent être les spécificités d’un accompagnement à la vie amoureuse, sexuelle et intime auprès des jeunes accompagnés par les SESSAD. Comment aborder ces questions avec les enfants et leurs parents ? Quels peuvent être les supports et les outils pédagogiques à disposition des équipes de SESSAD pour soutenir et animer la démarche ? Quelles sont les thématiques à aborder ? Comment adapter le contenu et la forme des actions développées ? Quels sont les préalables à toute démarche d’accompagnement relative à ces questions ?

Pour ne pas en rester à la transmission de connaissances et d’informations mais développer un véritable accompagnement, certains SESSAD ont mis en œuvre des démarches originales impliquant jeunes, parents, professionnels. L’objet de l’atelier est de pouvoir identifier, à la lumière de retours d’expériences, les clés de réussite et les points de vigilance à la mise en œuvre d’une démarche d’accompagnement à la vie amoureuse et sexuelle. Le retour d’expérience par un SESSAD illustrera le thème de l’atelier.

 

Atelier n° 4 : Tous à l’école

Si l’impulsion politique vers des dispositifs inclusifs ne fait plus de doute, le « comment y parvenir » et « avec qui » est au cœur des préoccupations des professionnels engagés dans l’accompagnement des enfants et des adolescents en situation de handicap. Cette question du « comment ? » concerne en premier lieu les enseignants pour qui cette impulsion est souvent vécue comme une injonction à faire et à réussir.

Comment donner du sens à cette inclusion scolaire et soutenir l’équipe pédagogique ?
Comment passer d’un idéal à atteindre à une pratique concertée, ajustée aux besoins de chaque enfant ou adolescent dans un collectif hétérogène avec, parfois, des objectifs divergents ?
Comment prendre en compte les difficultés vécues par les enfants ou les adolescents, leurs parents, les professionnels impliqués ?
En quoi l’interdisciplinarité incarnée par de nouveaux dispositifs peut-elle devenir un levier efficace au service de ce projet ambitieux ?
Avec quelles modalités d’intervention, quels dispositifs d’appui, quelles coopérations (Education Nationale et SESSAD) ?
C’est à ces différentes questions que cet atelier va tenter de répondre, par des présentations d’expériences menées qui permettront d’ouvrir le débat.

 

Atelier 5 : Faire évoluer les compétences en SESSAD pour répondre aux enjeux de l’inclusion

Pour répondre aux attentes d’une société plus inclusive, certaines pratiques professionnelles dans les SESSAD se renforcent. Ainsi, la fonction de coordination de parcours se structure en s’appuyant sur une vision globale de la situation de l’enfant et de ses besoins, afin d’articuler l’ensemble des intervenants autour de lui. Par ailleurs, les SESSAD sont plus que jamais tournés vers l’extérieur, les équipes sont désormais régulièrement mobilisées pour effectuer des missions de sensibilisation, notamment auprès des professionnels du droit commun (enseignants, professionnels de petite enfance, du périscolaire, de l’animation…).
Être capable de prendre la parole face à un auditoire divers, de transmettre des connaissances, de construire un contenu adapté aux spécificités du public et en lien avec d’autres cadres d’intervention, autant de nouvelles compétences attendues pour les éducateurs ou professionnels paramédicaux des SESSAD. Faire monter collectivement les équipes en compétences, se former individuellement ou à plusieurs, se lancer dans la FEST (formation en situation de travail) : comment penser l’accompagnement des équipes pour faire émerger ou développer des compétences devenues stratégiques ?
Ne faudrait-il  pas en complément promouvoir d’autres compétences dites « douces » qui peuvent être facilitatrices (communication, résolution de problèmes, créativité…) ?

Partant d’exemples  de SESSAD qui ont accompagné ce mouvement auprès de leurs équipes, cet atelier permettra aux professionnels d’échanger sur les constats, réussites, difficultés survenues et attentes en matière de développement des compétences.

 

Atelier 6 : Pratiques managériales innovantes : pour quoi et comment les mettre en place au sein des SESSAD ?

« Le monde d’aujourd’hui requiert un mode supérieur d’intelligence collective. Pour maîtriser un monde massivement plus grand, massivement plus rapide, massivement plus technologique, il faut trouver une alternative au mode de fonctionnement traditionnel (Olivier d’Herbemont, Booster l’Intelligence collective, Armand Colin, 2012, p. 22)».

L’innovation managériale est donc une forme particulière d’innovation : en effet, il s’agit d’une innovation dans les pratiques de management, à travers le développement de nouveaux outils, techniques ou processus. Les méthodes de travail ou l’organisation du travail vont être alors être modifiées afin de répondre à des problématiques auxquelles l’organisation est confrontée (en particulier des sujets complexes pour lesquels les pratiques managériales classiques ne semblent plus être pertinentes).
Alors que les SESSAD font face à la complexité des transformations et des situations, est-il encore possible de trouver des solutions sans co-construction et sans faire appel à de nouvelles postures ou de nouvelles structures d’organisation ? L’innovation managériale peut-elle être une réponse adaptée aux enjeux actuels des SESSAD ?

Cet atelier permettra de (re)découvrir les grands principes d’une démarche d’innovation managériale et éclairera les points de vigilance et les apports de celle-ci.

Les participants seront invités à expérimenter la puissance de l’intelligence collective.

 

 

Atelier n° 7 : Comment mesurer l'efficience des SESSAD ?

Depuis leur création les SESSAD n’ont eu qu’un objectif, celui de faire progresser les enfants. Il leur incombe alors de mettre en place une organisation et un fonctionnement efficients garantissant cette progression par l’intermédiaire du projet personnalisé. « La recherche d’une meilleure efficience est au cœur des évolutions du secteur social et médico-social… selon trois axes :

  • Qualité du service rendu à la personne,
  • Efficacité, afin que les actions atteignent les objectifs fixés,
  • Efficience, en s’assurant que la façon dont sont mises en œuvre les actions se fasse au meilleur coût possible et permette la meilleure utilisation possible »( ASH, numéro Juridique et social « Plateformes de services, Enjeux, stratégies, repères juridiques », cahier 2, N° 3130, 18 octobre 2019, page 27).

Dans cette perspective, la réforme de la tarification ne risque-t-elle pas de transformer l’obligation de moyens en une obligation de résultats ? A l'heure des nouvelles plateformes de services, le projet individuel va-t-il devenir un « contrat commercial » ?  La formalisation, l’efficience du projet personnalisé, sa mise en œuvre, l’évaluation des résultats escomptés deviendraient alors la question centrale pour le renouvellement des prestations qui vont financer le service.
L’enjeu est important voire capital pour les SESSAD. 
Comment mesurer l’efficience des projets ? Quels sont les indicateurs pertinents qui existent ou qu’il faut mettre en place ? Quels outils d’évaluation mobiliser pour mesurer la progression et en rendre compte ? Quel sera impact de la réforme de la tarification ? Quelle démarche initier pour préparer les équipes ?

 

Atelier n° 8 : SESSAD dans le millefeuille – partout mais pour quel rôle ?

Ces dernières années ont vu le déploiement accéléré de nombreux dispositifs à destination des personnes handicapées. A l’initiative de l’ARS pour la plupart, ces dispositifs ont clairement vocation à compléter, voire suppléer, l’offre existante en direction de publics ciblés, avec l’objectif d’une meilleure réponse aux situations et d’une plus grande équité territoriale. A l’image de la Nouvelle-Aquitaine, plusieurs régions se sont très rapidement dotées de services territorialisés, le plus souvent à l’échelle départementale : Pôles de Compétences et de Prestations Externalisées (PCPE), Plateformes Territoriales d’Appui (PTA), Plateformes de Coordination et d’Orientation (PCO), Dispositifs d'appui à la coordination (DAC), Equipes Mobiles d’Appui Médico-Sociales ou les « dispositifs Intégrés tout handicap » (DIH), comme en Ile-de-France...

Autant de nouvelles modalités de positionnement pour les acteurs qui participent à restructurer la politique de l’offre en réponse aux besoins croissants dans les champs du handicap et de la dépendance. La mission première de ces nouveaux services est clairement ciblée, il s’agit de la coordination du projet et du parcours de la personne, du tout-petit enfant à la personne âgée. Pour la plupart de ces services, le périmètre d’intervention se veut le plus large possible. Il ne s’agit pas de délivrer directement des prestations mais d’en être l’organisateur et le garant. Les PCPE et les PCO sont financés à cette intention. De ce fait, nous constatons, avec ces nouveaux modèles un phénomène d’accumulation assimilé à une sorte de « millefeuille » qui voit ses couches s’empiler au fil des ans.

Avant de questionner les rôles et places que les SESSAD vont pouvoir occuper dans ce contexte, il convient d’explorer plus avant la nature et le contenu de ces nouveaux dispositifs. Pour cela, nous proposons de faire un point d’étape avec quelques services qui ont aujourd’hui dépassé leur période de mise en route. Notre atelier propose de découvrir le fonctionnement d’un DAC, d’une PCO et d’un PCPE à travers les témoignages et retours d’expérience de leurs intervenants.

 

Atelier 9 : Le soutien par les pairs : une nécessité

Le soutien par les pairs est une relation d’entraide créée entre des personnes ayant un vécu expérientiel commun. C’est une forme de soutien particulier, dans la mesure où ce support ne peut concerner que d’autres personnes partageant les mêmes expériences. De nombreuses recherches reconnaissent l'importance de ce type de soutien, car il améliore la qualité de vie générale, il permet aux personnes de trouver des stratégies d’adaptation, de développer une idée plus positive d’elles-mêmes et de favoriser leur pouvoir d’agir. Le soutien par les pairs peut se présenter sous différentes formes et se caractériser par des stratégies formelles et informelles (groupes d’entraide, « mentorat », programmes plus structurés...). Il suppose au préalable que le savoir expérientiel des personnes soit reconnu.

L’atelier s’interrogera sur les cadres d’actions possibles pour soutenir et développer plus massivement différentes formes de soutien par les pairs au sein des SESSAD.

Quel positionnement des professionnels pour accompagner cette démarche ? Quel outillage ? Quelles sont les conditions qui favorisent cette démarche ? Dans quelle mesure peut-on s’inspirer du modèle et des ressorts des GEM ?

Des jeunes ayant développé des projets de soutien par les pairs échangeront avec les professionnels de la salle, sur leurs expériences et leurs attentes.

 

Atelier 10 : Soutien aux fratries et jeunes aidants : quel rôle pour les SESSAD ? 

Si la mise en lumière des aidants familiaux s’affirme, celle des jeunes aidants est encore pleinement dans l’obscurité. Pourtant, ils seraient 500 000 jeunes dédiés à la cause familiale lorsqu’elle est confrontée à la dépendance d’un parent, d’un frère ou d’une sœur. Les professionnels du secteur social et médico-social côtoient parfois ces jeunes aidants et expriment une difficulté pour prendre en compte ce statut et sa réalité. Les quelques travaux dédiés à cette thématique indiquent le déni, sinon l’inscription « naturelle » des aidants à la tâche confiée, au nom d’un mécanisme familial inhérent. Mais dans quelle mesure le sujet « missionné » (l’aidant) ne devient-il pas, à son tour, celui à aider ?

Cet atelier proposera une réflexion sur deux fenêtres de la thématique.
Un échange sur les situations repérées et une identification des invariants parmi la diversité des situations. Quelles sont les formes d’aides apportées par ces jeunes à leur frère ou sœur en situation de handicap ? Existe-t-il, au sein des familles, un espace possible pour évoquer la place du jeune aidant ? La période de confinement a-t-elle révélé des aspects nouveaux ou une « astreinte prolongée » du jeune aidant ?
Dans un second temps, nous interrogerons le regard des professionnels et les conseils auprès des familles dans la prise en compte de l’espace privé et de l’intimité du schéma familial. Jusqu’où sommes-nous « habilités » à intervenir ? Sur quels champs et domaines, les interventions sont-elles possibles ? Est-ce une mission à penser en partenariat (Education nationale, association de parents…) ?

A partir des pratiques confondues, nous tenterons de construire le chemin possible entre le jeune aidant et les SESSAD. Comment être force de propositions et de position, plus adaptée pour ces jeunes aidants ?

 

 

Atelier n° 11 : Approche populationnelle ou territoriale 

SESSAD des villes, SESSAD des champs…

Le dispositif d’accompagnement par un SESSAD peut prendre plusieurs formes en fonction du projet porté par le service, des attentes du Plan Régional de Santé ou de l’organisation territoriale existante :

  • un accompagnement centré sur un public spécifique (TSA, polyhandicap, handicap sensoriel) nécessitant une montée en compétences très pointue de l’équipe d’intervenants, la constitution d’un réseau de partenaires dédiés et la capacité de produire de l’expertise auprès de prescripteurs (équipe pluridisciplinaire de la MDPH, équipe de soutien à la scolarisation de l’Education nationale …)
  • un accompagnement ciblé sur un territoire d’action, auprès d’un public présentant tout type de handicap, nécessitant une gamme d’intervenants aux compétences élargies et en capacité de traiter différents types de demandes individuelles.

Comment manager les compétences internes et les partenariats en fonction de la typologie du SESSAD ? Comment dépasser les contraintes liées à un territoire d’action très large, du fait de la spécificité du public accompagné et de l’absence d’autres ressources spécialisées ? Comment mieux organiser les ressources pour répondre aux projets portés par ces SESSAD généralistes ou spécialisés ?

Deux SESSAD représentant ces différents modes d’intervention viendront témoigner des adaptations de leurs pratiques et de leurs stratégies d’interventions pour répondre au mieux à leurs missions particulières. Les échanges au sein de l’atelier viseront à favoriser la mutualisation des outils et des bonnes pratiques validées au sein des SESSAD.

 

Atelier n°12 : SERAFIN-PH, un langage commun et un nouveau mode de tarification

L’objectif de la réforme SERAFIN-PH est de permettre des parcours de vie sans rupture dans une visée inclusive. Elle priorise l’accès au droit commun en favorisant la fonction ressource des établissements et services médico-sociaux auprès des acteurs de droit commun sur leur territoire. Elle met en avant l’organisation des réponses aux situations complexes et ambitionne de garantir le libre choix des personnes en situation de handicap.

Le groupe de travail national consacré à la réforme a souhaité, en premier lieu, harmoniser les références utiles à la définition des besoins des personnes accompagnées et des services rendus par les ESMS. La nomenclature des besoins et celle des prestations permettent aujourd’hui aux acteurs de partager ces références.

Aujourd’hui après cinq années de travail technique, la réforme entre dans la phase d’expérimentation d’un modèle. Le Comité Stratégique (COSTRAT) de la réforme SERAFIN-PH a présenté en septembre 2019 trois scenarii pour le financement des ESMS. L’équipe SERAFIN-PH finalise les éléments de cadrage de la réforme afin qu’une décision soit arrêtée en juillet 2020. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) devrait donc inclure le nouveau mode de financement des ESMS en 2021.

Comment les nomenclatures des besoins et des prestations permettent-elles aux ESMS de faire évoluer les projets personnalisés et de service ? Comment les SESSAD peuvent-ils s’en saisir ? Plus largement, quelles conséquences la réforme aura-t-elle sur l’organisation et le fonctionnement des SESSAD ?